« … un secret : le travail, le travail, le travail… et la passion. »
La Provence, Avignon 2008
« L’illusion théâtrale nous en fait voir de toutes les couleurs… Scènes cocasses, romantiques, cascades, bagarres, se succèdent avec brio. »
Le Dauphiné libéré, Avignon 2008.
« L’Illyrie a hissé haut ses couleurs. Nous voilà, acteurs et spectateurs, voguant tous ensemble dans un océan de faux-semblants. Seule l’approche ingénieuse de Carlo Boso, un des grands maîtres de la commedia dell arte, pouvait mettre en valeur cette mascarade où le jeu des masques, le travestissement, le double jeu et l’ambiguïté sont les ingrédients. (…) On s’amuse avec les codes, on bouscule les conventions et la bienséance. L’enthousiasme et le dynamisme des comédiens, donnent fraîcheur et rythme à ce classique vieux de quatre cents ans. On ne peut que les remercier pour ce bon moment de « théâtre », dans toutes ses lettres de noblesses. »
La Théatrothèque, Avignon 2008.
« La gestuelle supporte toute l’intrigue dans la plus grande tradition de la commedia dell’arte. Le comique de la pièce repose sur les habiles travestissements qui font rire aux éclats le public. Carlo Boso peut être fier de ses jeunes protégés qui manient avec dextérité la langue de Shakespeare. Ces diables ne s’arrêtent pas là puisqu’ils chantent en choeur, dansent et se permettent même de savoureux duels à l’épée pour un moment de plaisir absolu, une vraie réussite ! »
Artistikrézo, Avignon 2009
« Toby or not Toby ?Ne dites pas : « Je l’ai déjà vu ». [L]a troupe de jeunes comédiens joue, chante et fait tous ses tours avec une maîtrise et un art qui époustouflent… Pirouettes, acrobaties, déplacements, jeu, tout est réglé au cordeau. On commence par un madrigal chanté là, en canon, par toute la troupe à la belle étoile. C’est parti pour deux heures de farce et d’intrigues menées tambour battant par ces farfadets de tous les pays.Signalons aussi la grande qualité des gags et pantomimes, dont Carlo Boso et Danuta Zarazik ont truffé leur spectacle. En contrepoint, des parties chantées, elles aussi parfaitement au point, achèvent d’en faire une fête galante réussie. »
Les Trois coups, Avignon 2009
"Cour du Barouf, 20H, on ne présente plus le metteur en scène Carlo Boso, ce maître de la Comédia dell’Arte, qui dirige l’Académie Internationale des Arts du Spectacle d’où sont issus ces 13 comédiens prometteurs. S’ils dévorent la vie comme ils s’attaquent à ce monument du théâtre, ils ne manqueront pas de faire parler d’eux très vite ! On croit connaître cette pièce, mais ces "Passeurs" nous la font découvrir à la lumière transalpine. Ça vit, ça chante, ça danse, ça cabriole... On apprécie particulièrement le travail des corps : aucun geste n’est gratuit, aucune attitude fortuite. Chaque regard a du sens, chaque mot est donné avec l’énergie et le ton qu’il convient. On aimerait que ça dure encore, mais quand la sœur et le frère se retrouvent, que chacun épouse celui ou celle qu’il aime, il faut bien que le spectacle s’achève ! Le public tarde à quitter les gradins, de peur de rompre le charme. C’est juste un pur moment de bonheur.
"Phil Venturino" Avignon 2010